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Le
mot du Pub chez Robert |
Chères et chers internautes,
Je vous souhaite la bienvenue sur le nouveau site Internet de la Mairie de
Levens.
Vous y trouverez notamment les fonctionnalités suivantes : La rubrique " Mairie
de Levens ( dans la page d'accueil ) " qui vous
permet d'accéder instantanément aux informations pratiques que vous recherchez
(horaires, inscriptions, renseignements etc).
Un traitement de l'actualité en continu avec la rubrique : Les derniers articles
parus dans la presse sur le Maire de Levens.
Les publications municipales " BULLETIN MUNICIPAL " en ligne, dans leur intégralité.
Une nouvelle interface graphique, plus conviviale, plus ergonomique.
Ce site au format dynamique et interactif sera emmené à évoluer régulièrement
afin de vous offrir un meilleur service.
N'hésitez pas à nous contacter afin de nous faire-part de vos remarques et
vos suggestions.
Bonne navigation à toutes et à tous, Fraternellement.
Laugier
Robert |
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SERVICE URBANISME
Le service urbanisme est ouvert au public les : Lundi, Mardi, Jeudi matin
de 9H à 12H Tél : 04 93 91 61 21.
C.C.A.S. : Le Centre Communal d'action Sociale est
ouvert tous les jours sur RDV de 9H à 12H et de 13H30 à 16H Tél. 04 93 91
61 25.
MAIRIE ANNEXE DE PLAN DU VAR : La Mairie annexe de
Plan du Var est ouverte au public le Mardi Matin de 9H à 12H.
Fermée durant le mois d’Août, reprise le mardi 6 septembre en septembre Tél
: 04 93 08 91 15
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PERMANENCES EN MAIRIE
Sécurité Sociale : Tous les Lundi matin de 8H30 à 12H
Cadastre : Le Premier Lundi de chaque mois de 14H à 16H
Conciliateur : Le deuxième Jeudi du mois de 10H à 12H
Juridique : Le Troisième Vendredi du mois de 10H à 12H et 13H30 16H
Assistante Sociale : sur RDV au 04 93 27 65 80 , permanence le Mardi
Matin au 7 place de la République au 2ème Etage.
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LA DECHETTERIE
Jours et heures d’ouvertures : du mardi, au samedi de 9H00 à 12H et de 14H00
à 18H00.
Tel : 04 93 79 80 00 Pour les Encombrants : Tel au : 04 97 00 04 45
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EMPLOI DU FEU
Interdiction de brûler du 01/07 au 30/09
(En raison de la sécheresse le Préfet peut modifier cette interdiction).
Possibilité de brûler en dehors de ces périodes à proximité d'un point d'eau,
de préférence le matin et qu'il n'y ai pas de vent (Sauf avis du Préfet d'interdiction
exceptionnelle).
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5, place de La République 06670 LEVENS Tél. 04 93 91 61 16 Fax 04 93 91 61 17 HORAIRES JOURS D'OUVERTURE AU PUBLIC Lundi au vendredi : de 8H30 à 12H et de 13H30 à 16H Mardi : le matin de 8H30 à 12H Samedi : de 9H à 12H |
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Les
annales de Levens, c'est toute l'histoire de Levens. Plus de 2000 ans d'histoire ont fait du Canton de Levens un pays à part sur la Cote d'Azur et la méditerranée. |
Les sites Institutionnels |
France |
Internet,
le point convergent entre décideurs et postulants. Un rendez-vous
à ne pas rater ! |
Europe |
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Ministre du Budget (1993-1995), de la Communication
(1994-1995), Porte-Parole Nommé le 7 mai 2002 ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre après la réélection de Jacques Chirac. Nommé le 1er avril 2004 ministre d'Etat, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie du gouvernement de Jean Pierre Raffarin. Elu le 28 novembre 2004 président de l'UMP Il est par ailleurs président du conseil général des Hauts-de-Seine. Il est nommé le 2 juin 2005 ministre d'Etat, ministre
de l'Intérieur et de Il est investi dans les fonctions de Président de la République le 16 mai 2007 après son élection le 6 mai avec 53,06% des voix.
Diplômes Carrière Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement de la culture (1986-1988) Député des Hauts-de-Seine (6ème circonscription) de 1988 à 2002 Elu Président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine le 3 mai 2000. - Elu Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine le 1er avril 2004. Ministre du Budget (1993-1995) et de la Communication (1994-1995) Porte-Parole du Gouvernement (1993-1995) - Secrétaire
national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation (1988) Co-directeur de la liste d'union pour les Élections européennes (1989) - Secrétaire Général Adjoint du RPR, chargé des Fédérations (1992-1993) Membre du Bureau Politique du RPR (depuis 1993) - Coordonateur et porte-parole de l'équipe de transition (10 juillet 1997) Secrétaire général du RPR (6 février 1998) Président par intérim du RPR (avril 1999-octobre 1999) Tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin 1999. - Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales (2002/2004) Ministre d'Etat, ministre l'Economie, des Finances et de l'Industrie (2004 - 2005) - Président du Conseil général des Hauts-de-Seine Elu président de l'UMP le 28 novembre 2004 Ministre
de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire (mai 2005 - mars
2007) Candidat à l'élection présidentielle (14/01/07) Démissionne
du gouvernement en mars 2007 - Obtient 31,18% des voix au premier
tour de l'élection présidentielle le 22 avril 2007 Elu président de
la République française avec 53,06% des voix le 06 mai 2007 Démissionne
de la présidence de l'UMP le 14 mai 2007 |
La Marseillaise A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national. Elle accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles. L'histoire En 1792, à la suite de la déclaration de guerre du Roi à l'Autriche, un officier français en poste à Strasbourg, Rouget de Lisle compose, dans la nuit du 25 au 26 avril, chez Dietrich, le maire de la ville, le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin". Ce chant est repris par les fédérés de Marseille participant à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792. Son succès est tel qu'il est déclaré chant national le 14 juillet 1795. Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise est remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830 et Berlioz en élabore une orchestration qu'il dédie à Rouget de Lisle. La IIIème République (1879) en fait un hymne national et, en 1887, une "version officielle" est adoptée par le ministère de la guerre après avis d'une commission. C'est également sous la IIIème République, le 14 juillet 1915, que les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides. En septembre 1944, une circulaire du ministère de l'Education nationale préconise de faire chanter la Marseillaise dans les écoles pour "célébrer notre libération et nos martyrs". Le caractère d'hymne national est à nouveau affirmé dans les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2). L'auteur Né en 1760 à Lons-le-Saunier, Claude-Joseph Rouget de Lisle est capitaine du génie mais a mené une carrière militaire assez brève. Révolutionnaire modéré, il est sauvé de la Terreur grâce au succès de son chant. Auteur de quelques romances et opéras, il vit dans l'ombre sous l'Empire et la Restauration jusqu'à son décès à Choisy-le-Roi en 1836. La partition En quelques semaines, l' "Hymne des Marseillais" est diffusé en Alsace, sous une forme manuscrite ou imprimée, puis il est repris par de nombreux éditeurs parisiens. Le caractère anonyme des premières éditions a pu faire douter que Rouget de Lisle, compositeur par ailleurs plutôt médiocre, en ait été réellement l'auteur. Il n'existe pas de version unique de la Marseillaise qui, dès le début, a été mise en musique sous diverses formes, avec ou sans chant. Ainsi, en 1879, la Marseillaise est déclarée hymne officiel sans que l'on précise la version, et un grand désordre musical pouvait se produire lorsque des formations différentes étaient réunies. La commission de 1887, composée de musiciens professionnels, a déterminé une version officielle après avoir remanié le texte mélodique et l'harmonie. Le Président Valéry Giscard d'Estaing a souhaité que l'on revienne à une exécution plus proche des origines de l'oeuvre et en a fait ralentir le rythme. C'est aujourd'hui une adaptation de la version de 1887 qui est jouée dans les cérémonies officielles. Parallèlement, la Marseillaise a été adaptée par des musiciens de variété ou de jazz. Les paroles 1er couplet Allons enfants de la Patrie, Refrain : Aux armes, 2 Que veut cette horde d'esclaves, 3 Quoi ! des cohortes étrangères 4 Tremblez, tyrans et vous perfides 5 Français, en guerriers magnanimes, 6 Amour sacré de la Patrie, 7 Nous entrerons dans la carrière NB: le septième couplet, dont l'auteur reste à ce jour inconnu, a été ajouté en 1792. Pour en savoir plus Pierre (Constant), Les hymnes et chansons de la Révolution. Paris, Imprimerie nationale, 1904 Robert (Frédéric), La Marseillaise. Paris, Imprimerie nationale, 1989 |
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Le drapeau français Emblème national de la Vème République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics ; il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires. L'histoire Aux premiers jours de la Révolution française, les trois couleurs sont d'abord réunies sous la forme d'une cocarde. En juillet 1789, peu avant la prise de la Bastille, une grande agitation règne à Paris. Une milice se constitue ; elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des antiques couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le 17 juillet, Louis XVI se rend à Paris pour reconnaître la nouvelle Garde Nationale. Il arbore la cocarde bleue et rouge à laquelle il semble que Lafayette, commandant de la Garde, ait ajouté le blanc royal. La loi du 27 pluviôse an II (15 février 1794) fait du drapeau tricolore le pavillon national, en précisant, sur les recommandations du peintre David, que le bleu devait être attaché à la hampe. Le XIXème siècle voit s'affronter le blanc des royalistes légitimistes et les trois couleurs héritées de la Révolution. Le drapeau blanc est remis à l'honneur sous la Restauration mais Louis-Philippe reprend le drapeau tricolore et le fait surmonter du coq gaulois. Lors de la Révolution de 1848, si le drapeau tricolore est adopté par le gouvernement provisoire, c'est le drapeau rouge qui est brandi par le peuple sur les barricades en signe de révolte. Sous la IIIème République, un consensus s'établit progressivement autour des trois couleurs. A partir de 1880, la remise des drapeaux aux armées lors de la fête du 14 juillet est un grand moment d'exaltation du sentiment patriotique. Si le comte de Chambord, prétendant au trône de France, n'a jamais accepté le drapeau tricolore, les royalistes ont fini par s'y rallier pendant la Première Guerre Mondiale. Le drapeau français aujourd'hui Les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2) ont fait du drapeau tricolore l'emblème national de la République.Aujourd'hui, le drapeau français est visible sur les bâtiments publics. Il est déployé lors des commémorations nationales et les honneurs lui sont rendus selon un cérémonial très précis. Lorsque le Président de la République s'exprime publiquement, le drapeau français est souvent placé derrière lui. En fonction des circonstances, on trouve aussi le drapeau européen ou le drapeau d'un autre pays. |
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Liberté, Egalité, Fraternité Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd'hui partie de notre patrimoine national. Associées par Fénelon à la fin du XVIIème siècle, les notions de liberté, d'égalité et de fraternité sont plus largement répandues au siècle des Lumières. Lors de la Révolution française, " Liberté, Egalité, Fraternité " fait partie des nombreuses devises invoquées. Dans un discours sur l'organisation des gardes nationales, Robespierre préconise, en décembre 1790, que les mots "Le Peuple Français" et "Liberté, Egalité, Fraternité" soient inscrits sur les uniformes et sur les drapeaux, mais son projet n'est pas adopté. A partir de 1793, les Parisiens, rapidement imités par les habitants des autres villes, peignent sur la façade de leurs maisons les mots suivants : "unité, indivisibilité de la République ; liberté, égalité ou la mort". Mais ils sont bientôt invités à effacer la dernière partie de la formule, trop associée à la Terreur... Comme beaucoup de symboles révolutionnaires, la devise tombe en désuétude sous l'Empire. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848, empreinte d'une dimension religieuse : les prêtres célèbrent le Christ-Fraternité et bénissent les arbres de la liberté qui sont alors plantés. Lorsqu'est rédigée la constitution de 1848, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est définie comme un " principe " de la République. Boudée par le Second Empire, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. On observe toutefois encore quelques résistances, y compris chez les partisans de la République : la solidarité est parfois préférée à l'égalité qui implique un nivellement social et la connotation chrétienne de la fraternité ne fait pas l'unanimité. La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l'occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd'hui partie intégrante de notre patrimoine national. On la trouve sur des objets de grande diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres. |
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Le sceau Marque distinctive et signe d'autorité, le sceau est détenu au Moyen Age et sous l'Ancien Régime par les différents pouvoirs civils ou religieux et par le roi lui-même. Aujourd'hui l'usage du sceau n'est réservé qu'à des occasions solennelles comme la signature de la Constitution et éventuellement ses modifications. Le sceau actuel de la République est celui de la IIème République, frappé en 1848. |
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Sous l'Ancien Régime, le chancelier, grand officier de la Couronne, second en dignité après le connétable, est un personnage essentiel. Inamovible, il ne porte pas le deuil à la mort du roi tandis que le sceau du défunt est rituellement brisé. Chargé de la garde matérielle des matrices des sceaux, il préside le scellage des actes qui mobilise beaucoup de personnel. |
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Le chancelier est installé en 1718 dans un hôtel qu'occupe toujours, place Vendôme à Paris, le ministre de la justice, garde des sceaux. A la Révolution, le sceau de Louis XVI, en or, est fondu pour récupérer le métal. Un décret de 1792 a fixé pour la première fois le contenu du nouveau sceau de la République : une femme debout tient une pique surmonté d'un bonnet en forme de ruche et de l'autre bras un faisceau de licteur. |
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Napoléon s'est doté d'un sceau portant les motifs typiques de l'Empire comme les abeilles et la couronne impériale. |
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Les rois Louis XVIII et Charles X ont repris une iconographie
proche de l'Ancien Régime, avec des fleurs de lys. Quant à Louis Philippe,
il introduit le drapeau tricolore à côté des armes de la famille d'Orléans. Un arrêté du 8 septembre 1848 définit le sceau de la IIème République, encore utilisé de nos jours. Le graveur des monnaies, Jean-Jacques Barré, exécute le nouveau sceau de l'Etat sans respecter exactement les termes du décret, notamment l'emplacement des inscriptions. Une femme assise, effigie de la Liberté, tient de la main droite un faisceau de licteur et de la main gauche un gouvernail sur lequel figure un coq gaulois, la patte sur un globe. Une urne portant les initiales SU rappelle la grande innovation que fut l'adoption du suffrage universel direct en 1848. Aux pieds de la Liberté, se trouvent des attributs des beaux arts et de l'agriculture. |
| Le sceau porte comme inscription "République française démocratique
une et indivisible" sur la face et au dos deux formules "Au nom du peuple
français" et "Egalité, fraternité, liberté". L'arrêté de 1848 définit également le type de sceaux ou de timbres que doivent utiliser couramment les tribunaux et les notaires. Les IIIème, IVème et Vème République ont repris le même sceau. Sous la IVème République, il semble que seule la Constitution ait été scellée. Depuis 1958, la Constitution et certaines des lois constitutionnelles qui la modifient ont fait l'objet d'une mise en forme solennelle, avec sceau de cire jaune pendant sur un ruban de soie tricolore. La presse servant à établir le sceau est conservée dans le bureau du ministre de la justice qui porte toujours le titre de "garde des sceaux". |
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![]() Vue du siège et prise de la Bastille par Jean-Pierre Houel |
Le 14 Juillet Journée révolutionnaire parisienne devenue fête nationale, le 14 juillet associe aujourd'hui la solennité des défilés militaires et la convivialité des bals et des feux d'artifice. Bien que généralement associé à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, c'est la fête de la Fédération (14 juillet 1790)qui est commémorée en France depuis plus d'un siècle. ( voir le site du Sénat sur ce sujet) |
La prise de la Bastille En ces premiers mois de la Révolution française, une grande agitation
règne à Paris. Au printemps 1789, les Etats Généraux ont refusé de se
dissoudre et se sont transformés en Assemblée nationale constituante.
En juillet, le roi Louis XVI fait venir de nouvelles troupes et renvoie
Necker, ministre populaire. Le matin du 14 juillet, le peuple de Paris
prend des armes aux Invalides puis se dirige vers une vieille forteresse
royale, la Bastille. Après une fusillade sanglante, il s'empare et délivre
les quelques prisonniers qui y étaient enfermés. |
![]() La fête de la Fédération |
La fête nationale Par la suite, la commémoration du 14 juillet 1789 est abandonnée, jusqu'à
ce que la IIIème République, notamment Gambetta, cherche à célébrer
les fondements du régime. Sur proposition du député de la Seine, Benjamin
Raspail, la loi du 6 juillet 1880 fait du 14 juillet la fête nationale
de la République. |
Le 14 juillet aujourd'hui Le 14 juillet connaît toujours un grand succès. A Paris, le traditionnel
défilé militaire sur les Champs-Elysées fait l'objet d'une préparation
minutieuse. Partout en France se déroulent bals, illuminations ou feux
d'artifice. Le 14 juillet 1989 a été un moment fort de la célébration du bicentenaire de la Révolution française. De nombreux chefs d'Etat étrangers ont pu assister notamment à "la Marseillaise", spectacle de Jean-Paul Goude. En 1994, des soldats allemands de l'Eurocorps participent au défilé sur les Champs-Elysées en signe de réconciliation. Depuis l'élection du Président Jacques Chirac, des jeunes venus de la France entière, et des militaires ont été invités à la réception qui est donnée traditionnellement dans le parc du Palais de l'Elysée après le défilé. |
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![]() Bustes de Marianne |
Marianne Bien que la Constitution de 1958 ait privilégié le drapeau tricolore comme emblème national, Marianne incarne aussi la République Française. |
![]() Le buste de Marianne, du sculpteur Georges-Laurent Saupique (1889-1961), fut l'un des bustes officiels sous la IVe République |
Les premières représentations d'une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté et de la République, apparaissent sous la Révolution française. L'origine de l'appellation de Marianne n'est pas connue avec certitude. Prénom très répandu au XVIIIème siècle, Marie-Anne représentait le peuple. Mais les contre-révolutionnaires ont également appelé ainsi, par dérision, la République. |
![]() Le buste de Marianne |
Symbole de liberté, le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome. Un bonnet de ce type coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée et aurait été repris par les révolutionnaires venus du Midi. Sous la IIIème République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l'on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère "sage" de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne. |
![]() Marianne - Timbre poste 2005 |
Aujourd'hui, Marianne a pu prendre le visage d'actrices célèbres. Elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres-poste. | |
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Le coq Le coq apparaît dès l'Antiquité sur des monnaies gauloises. Il devient symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d'un jeu de mots, le terme latin " gallus " signifiant à la fois coq et gaulois. Disparu au haut Moyen-Age, on le retrouve en Allemagne dès le XIVème siècle pour évoquer la France. A partir du XVIème siècle, le Roi de France est parfois accompagné de cet oiseau sur les gravures, monnaies, etc. |
![]() Coq sur un canon avec l'inscription "Je veille pour la Nation". Décor au pinceau sur assiette en faïence de Nevers. Epoque révolutionnaire |
La Révolution française en a fait un plus large usage. On
le trouve notamment représenté sur des assiettes et sur le sceau du Directoire.
Proposé comme emblème à Napoléon Ier par une commission de conseillers
d'Etat, il fut refusé pour la raison suivante : " le coq n'a point de
force, il ne peut être l'image d'un empire tel que la France ". A partir de 1830, il est à nouveau très apprécié. Par une ordonnance du 30 juillet 1830, le coq gaulois doit figurer sur les boutons d'habit et doit surmonter les drapeaux de la garde nationale. Naturellement dédaigné par Napoléon III, il devient un symbole quasi officiel sous la IIIème République : la grille du parc du Palais de l'Elysée construite à la fin du XIXème siècle est ornée d'un coq et la pièce d'or frappée en 1899 également. Si la République française lui préfère aujourd'hui le symbole de la Marianne, il figure toutefois sur le sceau de l'Etat, qui est celui de la Seconde République : la liberté assise tient un gouvernail sur lequel est représenté le coq. Il est surtout utilisé à l'étranger pour évoquer la France, notamment comme emblème sportif. |
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Le Pub est ouvert de
8h30 à l'apérif du soir. Fermé le mercredi ( Juillet, Août, Septembre 7jour/7 ). |
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Bienvenue
dans la Galerie de peinture de mon frère Alain |
L'esprit de résistance, une réalité vivante pour les acteurs d'hier et les citoyens d'aujourd'hui |

12/04/2006
Bienvenue sur le livre d'or du Pub chez
Robert.fr.
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PAS DE SERVICE AU COMPTOIR |
Les chiens ne sont
pas admis dans le bar. |
Les poussettes pour
bébé sont interdites dans le Pub. |
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CHEZ ROBERT 1, place de la république 06670 Levens village France. tél : 04.93.79.85.50 ©copyright 2002: Tous droits réservés propriété exclusive de Robert Laugier Webmaster Reproductions partielles ou totales interdites. Conception, Réalisation, Robert Laugier |
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